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Résonances commence là où la forme devient libre.
Le geste s’affranchit de la structure pour devenir mouvement, trace et impulsion. Le noir et l’or ne s’organisent plus autour d’une figure : ils se rencontrent, se prolongent, s’opposent parfois, laissant apparaître des formes en constante évolution. Ici, rien ne cherche à se fixer. Chaque composition saisit un état vivant, traversé par ses propres tensions, ses élans et ses respirations.
La forme ne raconte plus la transformation : elle devient l’expression même du vivant.
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